La pesée
L’écart à combler et la date fixent le calendrier. Plus la préparation commence tôt, plus la part qui se fait sans contrainte est grande — et plus la dernière semaine est calme.
JJB et grappling
Une pesée le matin, plusieurs combats dans la journée, parfois vingt minutes entre deux tours. Le JJB et le grappling posent un problème nutritionnel que peu de sports partagent — et que peu de diététiciens connaissent de l’intérieur.

Les trois temps
Trois moments qui ne se préparent ni au même moment ni avec les mêmes leviers — et dont un seul est visible depuis les tribunes.
L’écart à combler et la date fixent le calendrier. Plus la préparation commence tôt, plus la part qui se fait sans contrainte est grande — et plus la dernière semaine est calme.
Plusieurs combats, des intervalles courts et imprévisibles. Ce qui se prépare, c’est le format : des apports fractionnés, faciles à digérer, testés à l’entraînement — jamais découverts le jour J.
Un tournoi n’est jamais isolé. Enchaîner les échéances sans creuser la fatigue demande de penser la récupération et le poids de forme sur plusieurs mois, pas sur une semaine.
Un cas réel
Un grappleur accompagné à partir de la mi-février, en préparation des championnats de France de grappling du 12 avril 2026, est passé de 95 kg à 84 kg pour valider sa pesée — en restant performant sur les combats et en continuant à manger équilibré.
C’est ce qu’un accompagnement cherche à obtenir : passer la pesée sans rien laisser de ce qui fait la performance. Aucun résultat n’est garanti — le diététicien a une obligation de moyens, jamais de résultat.
Deux façons de travailler ensemble
Une première consultation pose votre calendrier, votre écart à combler et votre stratégie alimentaire et hydrique. Le suivi ajuste au fil de la préparation.
Voir la consultation combattantUn atelier ou une séance de questions-réponses construite avec l’encadrement. C’est pédagogique et informatif : ça ne remplace pas un suivi individuel.
Voir les ateliers collectifs
Ce qui se joue le jour J se prépare des semaines avant.
Le principe
Une catégorie se prépare sur la durée de la préparation, pas sur les trois derniers jours. Plus l’ajustement commence tôt, plus la part qui se fait sans contrainte est grande — et moins la dernière semaine entame ce que vous aurez à donner le jour J.
Voir la page complète sur le cuttingQuestions fréquentes
Pour tout ce qui touche à la préparation d’une catégorie, la page complète sur le cutting va plus loin.
Sur un tournoi, l’intervalle entre deux tours est court et imprévisible. Ce qui se prépare, c’est le format : des apports fractionnés, faciles à digérer, testés à l’entraînement avant le jour J — jamais découverts en compétition.
Le besoin énergétique change avec la durée des combats et l’intensité du format. Ce qui change surtout, c’est le calendrier : les catégories et les règles de pesée ne sont pas les mêmes selon les fédérations, et c’est le calendrier qui pilote la stratégie.
Oui — lutte, judo, boxe anglaise et française, MMA, karaté, muay thaï, et tous les arts martiaux. Le problème posé est le même : tenir une catégorie sans perdre ce qui fait la performance.
Oui. Une intervention collective — atelier, masterclass ou séance de questions-réponses — se construit avec l’encadrement du club. Elle est pédagogique et informative : elle ne remplace pas un suivi individuel.
Le cadre de santé
Les pratiques de perte de poids rapide et de déshydratation peuvent présenter des risques graves. Elles nécessitent un cadre individualisé, un avis médical préalable, et ne sont jamais banalisées.
Yann est diététicien-nutritionniste (RPPS 10111659321). Il ne pose pas de diagnostic, ne prescrit pas de médicament et ne modifie aucun traitement médical.
Prochaine étape
Choisissez votre format de rendez-vous ou écrivez à Yann si vous hésitez entre deux accompagnements.
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